mardi 30 décembre 2014

Restaurant d'altitude











































BD réalisée pour le fanzine Flûtiste "Nouveau continent" (histoires emboîtées) mais pas sélectionnée.

En bonus une petite vidéo réalisée avec le compère  Mercibe Aucoup

Embrasse.

Léo Marley 




 


vendredi 19 décembre 2014

Le seum 41



Extrait d'une BD en cours de réalisation sur un ado. Elle sera sous forme d'une vingtaine de tatouages réalisés sur la peau du dos de 20 adolescents différents. Les adolescents seront reliés entre eux par un peu de colle et un dos toilé. Seule la couv et la quatrième de couv seront en adultes (Biggie et 2pac).

Léo da gun



vendredi 7 novembre 2014

mardi 30 septembre 2014

-UNE BALLE DANS LA TETE-







































































Une Balle dans la tête (1990) John Woo avec Tony Leung Chiu Wai, Jacky Cheung


"elle ne peut pas s'arrêter ohé, elle ne peut pas s'arrêter dedans c'est dedans c'est dedans c'est à l'intérieur."





samedi 13 septembre 2014

- NEAR DEATH EXPERIENCE -


NEAR DEATH EXPERIENCE - Gustave Kervern et Benoît Delépine - Septembre 2014

Avant de le voir je savais que ça allait me plaire. C'est pas très bien, avec une optique comme celle-la on est facilement déçu. Beh là pas du tout.
NDE c'est un type normal qui travaille dans une plateforme téléphonique, a une femme et des gosses, et fait du vélo à cause de son diabète. Un jour il voit un reportage sur le vendredi 13 et décide de se suicider. Il s'enfile un cubi de rosé, enfile sa combi orange fluo, prend son fluo et part s'exécuter dans la montagne.

Connaissant les autres films des deux réalisateurs qui comptent pour la plupart parmi mes favoris je savais à peu près à quoi m'attendre. Leur univers noir et incongru, cruel mais jamais dramatique, est parcouru de personnages perdus et pathétiques se trainant dans de longs plans fixes comme de drôles de freaks modernes: malades mentaux, handicapés en fauteuil roulant, transsexuelles, clochards, punks à chien... Tous ont une dent contre la société humaine qui les a écrasés puis rejetés, et partent alors dans d'impossibles quêtes vengeresses. Near Death Experience, même si on peut le relier à Avida dans son aspect le plus surréaliste, me semble être leur film le plus jusqu'au-boutiste dans le sens où son personnage principal, qui cette fois n'a rien d'un rebut de la société et est au contraire le mec le plus normal qui soit, décide d'affronter, plus que la société, la vie elle-même.

NDE c'est un poème. Un poème crade et froid au premier abord, mais plein de finesses et de moments lumineux. Le côté brut et rentre dedans du cinéma de Kervern et Delépine est là, mais derrière leur nihilisme forcené se cache une douce mélancolie teintée d'enfance retrouvée. On peut y voir le personnage de Paul imiter l'homme sur la lune, faire chier des campeurs, jouer aux billes... Il perd peu à peu ses barrières de bon citoyen et ne reste que le gosse, perdu, et fatigué, très fatigué. Il attend la mort tranquillement, laisse traîner, prend le temps qu'il a laissé depuis longtemps vagabonder dans les sillons de son visage presque éteint, en veille. Il se fait son purgatoire à base de cairns et de lapin mort, cet alien ultra terrestre, en combinaison moulante, acceptant le ridicule, sans rechigner.

En voyant le film commencer par le générique de fin j'ai forcément pensé à Irréversible de Gaspar Noé qui proposait une expérience de mort à rebours, partant d'une scène dévastatrice et fatidique dans les méandres d'une boîte de nuit s-m infernale pour nous mener vers la douceur et l'innocence du temps passé. Ces deux films sont évidemment extrêmement différents mais le fait d'avoir pensé à Irréversible, que j'aime beaucoup par ailleurs, m'a fait comprendre ce qui me plait autant dans NDE: C'est un film qui ne fait pas de chichis. C'est direct et tel quel. L'image couleur à était captée à partir d'un caméscope Panasonic ce qui lui donne un air de vieille vidéo amateur. Les couleurs cependant sortent bien, et d'ailleurs le film a une apparence picturale très forte, tant il est composé de tâches de couleurs diffuses. Et au delà de l'image il n'y a pas de désir de grandiose dans ce film, ou si c'est le cas il n'est que suggéré par le cadrage et la musique de Schubert. Et encore ces instants de grâce sont là pour être défoncés par les plans qui leur sont juxtaposés, avec des fouilles de poubelles de camping, des escalades ratées, des accès des rage inutiles.

Pour conclure, ce que j'aime par dessus tout dans ce petit moment perdition, c'est que Kervern et Delépine ne jugent jamais. Ils ne compatissent ni ne déplorent. Ils choisissent seulement de montrer les dernières lueurs de vie et de désir s'échappaient doucement du corps de leur personnage, le laissant, apaisé, fumer sur la rocaille en contemplant la lune et la foudre.  

Mazta Tack (Norz)




vendredi 29 août 2014

Aoûtomnal










Un jour j'ai vu Renaud et j' ui ai dit: "Toi tu m' fous les glandes, pis t'as rien à foutre dans mon monde, arrache toi d' là, t'es pas d' ma bande!" Et lui m'a répondu: "Casse toi tu pues et marche à Londres." OK j'avais un peu transpirer mais c'était quand même pas sympa j'ai trouvé. Mais comme il arrêtait pas de me violenter le plexus j'ai fait comme il a dit. J'ai vu une expo de Fontcuberta extrêmement bien au musée des sciences (Stranger Than Fiction) et des trucs bien aussi à la Tate Modern (C'est les pages de carnet en haut). Après je me souviens surtout d'un ours en bronze dans la rue qui était vraiment très beau. Et j'ai fait des dessins d'hommes du futur (la même sorte que la figurine fimo que j'ai mit sur le blog précédemment) pour une bédé. Bonjoir.

# Bubonique Norz #

mardi 26 août 2014

- Saga FAST AND FURIOUS -























































2001 : Fast and Furious (The Fast and the Furious), réalisé par Rob Cohen 
2003 : 2 Fast 2 Furious, réalisé par John Singleton 
2006 : Fast and Furious: Tokyo Drift (The Fast and the Furious: Tokyo Drift), réalisé par Justin Lin 
2009 : Fast and Furious 4 (Fast & Furious), réalisé par Justin Lin 
2011 : Fast and Furious 5 (Fast Five), réalisé par Justin Lin 
2013 : Fast and Furious 6, réalisé par Justin Lin


"Fast and furious, la saga des bagnoles et du tuning avec du Vin Diesel en chef d'orchestre de la symphonies des cylindrées". En gros c'est ce que je m'imaginais avant de regarder les films, ben ce qui est bien c'est que j'ai été comblé. Vin Diesel et Paul Walker dirigent d'une main de maître pleine de cambouis ce grand ballet de moteurs, d'explosions et de rap US pour bien faire comprendre qu'ils s'en battent les couilles de crever si c'est pour la beauté du drift.
Alors Fast and Furious des fois c'est bancal (tout le temps), des fois c'est maladroit, des fois c'est mal fait, mal amené, un peu bidon mais je n'ai pas pu m’empêcher d'éprouver une grande sympathie pour cette saga. Leurs quêtes sont pas super passionnantes (il faut toujours infiltrer les méchants pour les flics mais à la fin on baise les méchants et les flics nique on prend tout le biffe), mais rien que je me pose dans le canap et laisse rentrer les images dans mes yeux sans pression. Je m'en fous de ce qu'ils vont le faire ça m’intéresse pas des masses (un peu quand même) mais je sais qu'ils vont le faire sans tourner autour du pot-au-feu et c'est ça qui plait. Y a dans Fast and Furious cette forme de sincérité genre on est à macdo et on te sert un gros CBO salement gras et on essaye pas de te dire c'est du caviar mais en même temps j'ai plaisir à penser qu'ils me l'ont concocté avec amour.
Y a aussi dans Fast and Furious, la famille F&F c'est à dire une bande d'acteurs rassemblés autour de la saga et qu'on voit pas vraiment en dehors (à part Vin et The Rock), et du coup moi en spectateur j'ai l'impression que c'est un gang de potes qui se rassemblent de temps en temps pour nous livrer notre dose vidéo de double-cylindres et de testo. Ca fait plaisir ils s'aiment tu vois. Ca m'a fait aussi comprendre pourquoi la mort de Paul Walker a autant buzzé, ctait normal c'était Brian Oconner l'un des joyeux drilles qui disparaissait, on le connaissait bien tsais.
Troisième point pourquoi je vous parle de cet ilôt qu'est F&F, l'incohérence. On dirait que dans Fast and Furious, l'incohérence fait partie du jeu et du style de la saga. Oui c'est surement un peu facile mais je sais pas pourquoi j'y ai tout de même trouvé quelquechose de plutôt jouissif.

Voila maintenant plus qu'à attendre l'épisode 7 réalisé par le bon James Wan (saw, insidious, conjuring sans forcer).

En espérant que ça vous aura intéressé.
La bise

Bituming Léo